Masaichirō E. Hidechika



 
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 Masaichirō E. Hidechika

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MessageSujet: Masaichirō E. Hidechika   Dim 12 Fév - 12:50


« Masaichirō E. Hidechika  »


Nom ;; Hidechika.
Prénoms ;; Masaichirō, Eisaku.
Âge ;; 27 ans.
Genre ;; Masculin.
Nationalité ;; Japonaise. ( Mère russe. )
Activité ;; Il tient une boutique d’engins d'occasion ( lave-vaisselles, fours micro-onde, lave-linges, tv, etc. ) Offrant un service de réparations de ces engins, il est donc un peu dépanneur aussi. A côté, il bosse en tant que support de la NNWorld, en tant que réparateur clandestin.
Sexualité ;; Bisexuel. ( Yaoiste )
Groupe ;; N'Neo's World ;; Support.
Avatar ;; Dino Cavallone, Katekyo Hitman REBORN!
Règlement ;; Code validé, white.
Chemin ;; Top site !
Commentaire ;; Je confesse avoir bâclé certaines parties de la fiche, sorry, s'il y a des trucs à reprendre, n'hésitez pas !



your story


Au tout début de son histoire, Masai' n'était rien d'autre gamin qui piaillait beaucoup, comme de nombreux enfants. Son père était un grand pilote de courses et sa mère une mannequin célèbre ! Non, je déconne, papa était garagiste, propriétaire quand même de son propre garage, et mama, une jeune russe qui avait quitté son pays natal en espérant devenir une idole célèbre, mais qui finalement se retrouvait caissière dans un 7seven. Rien d'extraordinaire pour ce couple qui s'était marié suite aux menaces de madame, armée d'un test de grossesse positif, et qui finalement avait fait de son mieux pour survivre dans ces moments difficiles qui constituaient jusqu'à présent la plus grande partie de leur existence. Ouai, les galères, ils connaissaient bien, tout comme les fins de mois difficiles et les huissiers devant la porte. Mais miraculeusement, ils s'en étaient toujours bien sortis, jusqu'à la naissance du petit Masaichirō Eisaku Hidechika, par césarienne. Détail important, car madame Hidechika refusait de se retrouver comme toutes ces mères hurlant à l'agonie pendant plusieurs heures pour chier le bambin. Soyons franc, l'instinct maternel, elle ne connu pas, cette jeune femme étant bien trop centrée sur sa propre personne et la potentielle carrière qui la sortirait des bas-fonds de Tokyo, bientôt, elle en était certaine. Elle cassa simplement les couilles à son époux pour que le petiot ait un prénom qui claque, enfin, un prénom de trois kilomètres bien japonais, parce que c'est la classe un blond avec un prénom nippon, c'est original, on ne dira pas le contraire, puis elle se lassa en réalisant le boulot considérable que représentait un enfant en bas-âge. Terrible de devoir changer urgemment une couche quand son vernis n'est pas encore sec, hein. Alors bien souvent, elle optait pour la solution la plus simple et la plus con possible, celle de laisser gueuler le gamin en attendant que papa rentre pour s'occuper du marmot. Monsieur faisait de son mieux, mais il est vrai que plus les années passaient et plus il s'exaspérait face au comportement de son épouse. Entre les caprices de la jeune mère et ceux de son fiston qui grandissait, on pourrait presque lui pardonner sa fâcheuse tendance à fuir sa vie de famille dans le garage qui se trouvait juste en dessous de l'appartement.

Mais monsieur Hidechika n'était pas un mauvais père, malgré sa maladresse évidente, et ce n'est pas ces quelques employés qui pourraient dire le contraire, car bien vite, le jeune père décida de prendre avec lui son gamin dans l'atelier. Sa femme n'étant définitivement pas faite pour prendre soin du bambin, il pensa à l'époque qu'il valait mieux que ce soit lui qui le garde. Alors oui, on pourrait presque dire que Masai' est né dans un garage, car c'est bien entre deux montages de pneus que son père lui appris à marcher. Chose qu'il regratta bien vite quand il réalisa que le marmot courra bien rapidement dans tous les sens pour se prendre des carrosseries dans la gueule ou piquer ses clés et tournevis. Ô que oui, il avait un abonnement régulier aux urgences, pour un boulon avalé, une grosse bosse sur le front et même un pied cassé. Un petit roc le gamin, qui semblait en redemander et eu rapidement une tête bien dure comme on dit. En grandissant, il devînt rapidement ce petit assistant docile qui courait apporter à son père ou aux employés la clef de sept, tout en écoutant attentivement les explications des professionnels entrain d’œuvrer sur les différentes bécanes.

Son père lui offrit très tôt sa première caisse à outils. Pas celle en plastique, non non, celle avec des vrais outils ! Et je peux vous dire qu'après le premier émerveillement de papa et fiston, il eu bien vite les premières engueulades. Pourquoi ? Réfléchissez. Un gamin armé d'un tournevis laissé un peu trop longtemps sans surveillance dans un appartement, ça vous évoque quoi ? Moi, j'entends des « Papa ! Papa ! Regarde ! J'ai démonté le lecteur dvd ! » ... Vous avez compris ? Parce que non, il n'y a pas qu'au lecteur dvd qu'il toucha ! C'est que le gosse était curieux et ce n'était pas quelques fessés qui allaient le décourager, bien qu'il eu mal au cul plus d'une fois. Parce que ce gosse-là, il ne mettait pas la tête dans le lave-vaisselle pour changer le filtre, messieurs-dames, mais bien parce qu'il développa une véritable passion pour la mécanique dès son plus jeune âge. Dès qu'il posait les yeux sur un engin, il voulait, non, il DEVAIT savoir comment ça fonctionnait à l'intérieur. Et son père réalisa bien vite que pour que le marmot cesse de toucher à tout et à n'importe quoi, il suffisait de lui rapporter une vieille machine à café, un vieux frigidaire, une télévision, ... de la casse pour qu'il soit occupé pendant des heures dans son coin.

On peut donc dire, parce que c'est important de parler du contexte, que Masai' s’intéressa très rapidement aux androïdes. Sa famille n'ayant guère les moyens de se payer une assistante personnelle, le gamin se retrouvait souvent à baver devant les vitrines qui présentaient ces merveilles de robotique, cette question l'obsédant littéralement : Comment ça fonctionne à l'intérieur ? Et c'est certainement le seul gosse de cette planète qui fut euphorique à Noël alors que son père venait de lui offrir le vieux bras d'un Neo, trouvé encore une fois à la décharge, lui promettant que s'il était sage, il aurait le reste du corps à son anniversaire. Ce qu'il eu bien le 2 janvier, puisqu'il avait été étrangement un vrai petit ange durant toutes les fêtes. ( Il n'est pas con papa, il savait comment faire pour que le marmot reste tranquille pendant cette période stressante où la famille devait retourner voir la famille de la mama à Moscou. Si on oublie le fait qu'il harcela les hôtesses de l'air pour démonter l'avion à l'arrivée, évidemment. )

Malheureusement, cette période qu'on pourrait dire innocente, fut parsemée d’événements bien plus compliqués à vivre, pour ce gosse qui dû, comme tous, aller à l'école. Et quand on porte un prénom japonais, mais qu'on a sur le crâne une tignasse fait de fils d'or, on devient vite la tête de turc de toute la classe. Pourquoi ? Parce qu'il était différent, tout simplement. Un occidental qui ne l'était pas vraiment, une tâche blonde sur les photos de classe, et un petit mec dont le look laissait largement à désirer. Le garçonnet ayant cette fâcheuse tendance à couvrir ses fringues, costume d'école compris, de toutes sortes de crasses. Et ça, c'était sans compter sur ses grosses lunettes, parce que oui, depuis gamin, Masai' est myope, cela ne l'aida en rien à se faire accepter. Alors oui, on le traitait facilement de moche binoclard. Et ce n'est pas ceux qui le connaissaient en dehors des cours, le voyant porter des fringues bas prix, toujours débraillés, qui auraient pu le défendre face aux brimades qu'il subissait tout les jours. Difficile à vivre, cette période lui laissa un goût amer, car il devînt rapidement ce gosse solitaire, fuyant ceux qui finalement le rejetaient avant même le connaître.

Et alors qu'à côté, il se renferma sur ses passes-temps, un autre événement l'acheva, le divorce de ses parents. Ô, si on lui demandait, il dirait qu'il n'a jamais éprouvé d'affections particulières pour sa mère, mais il restait un jeune ado' à l'époque et voir partir mama en claquant la porte, lui fit tout de même très mal. Madame avait enfin percé grâce à un petit rôle de secrétaire dans un film, avant d'enchaîner avec des personnages toujours fantasques, des belles blondes étrangères, qui au final lui rapportaient assez d'argents. Et maintenant qu'elle se croyait riche et célèbre, ce qui était assez discutable quand même, elle ne se voyait plus faire la popote pour un mari qui revenait toujours couvert d'huile de vidanges et qui n'avait rien d'un Apollon. Quand à son gosse, qu'il le garde, elle avait autre chose à faire maintenant. Minable comme réaction ? Exactement. On peut dire que les deux qui étaient restés sur le bas côté, son père et lui-même, vécurent très mal cette séparation. L'un comme l'autre se renfermèrent, monsieur Hidechika s'enfermant dans son train-train quotidien, ruminant seul, ne réalisant pas que la phase rébellion de son marmot, qu'il ne supportait plus non plus, n'était autre que l'expression d'un malaise profond.

Parce que oui, il vécu très mal son adolescence, boudant l'école, se montrant insolent avec les professeurs et s'enfermant dans son petit monde. C'est à cette époque qu'il se découvrit une nouvelle passion pour les mangas, les animes et les jeux-vidéo, devenant l'archétype parfait de l'Otaku associable qui renvoyait les quelques filles qui s’intéressèrent finalement au beau jeune homme qu'il devenait en prétextant qu'il avait pas le temps, qu'il devait retourner chez lui dégommer des zombies toute la nuit. Il était renfermé, solitaire et... dépressif. Sa mère avait beau lui envoyer une tonne de jeux-vidéo, mangas, ou autres conneries pour se donner quand même bonne conscience, Masai' avait besoin d'autres choses. Des amis peut-être, un peu plus d'intérêt de la part de ses géniteurs, une vision nouvelle du monde qui l'entourait aussi, car celle-ci était bien noire à l'époque. Il voulait qu'on s’intéresse à lui, mais pourtant, il envoyait balader systématiquement ceux qui s'approchaient de trop près, de peur de subir de nouvelles railleries. Ses vieux traumatismes ne le lâchant pas et lui pourrissant littéralement la vie. Alors il vivait ailleurs, il vivait dans sa chambre, au travers de quelques jeux en ligne, au milieu des carcasses d'engins qu'il avait ramenés jusqu'ici.

Jusqu'au jour où, après les clopes, l'alcool, il investit son argent de poche dans un petit sachet de coke et qu'il sombra complètement dans la drogue. Ça le rendait plus sociable, croyait-il, accroché à un bar au bout milieu de la nuit. Il était un mec cool finalement, un mec qui avait une tonne de potes aussi déglingués que lui, même si après une rail, il n'aurait plus pu vous donner leurs noms. Mais c'était fun, c'était libérateur, il pouvait cracher sur la gueule de tout ceux qui l'emmerdaient, exprimant cette colère qu'il contenait depuis tout jeune vis-à-vis de ses bourreaux. Parce que non, à cette période, plus personne n'osait l'emmerder, puisqu'il ne retenait plus ses coups. Il était devenu une tête brûlée, un mec qui imposait le respect, croyait-il encore, mais qui finalement s'attirait plus d'emmerdes qu'autre chose. Il s'était fait tatouer pour avoir des airs des yankee, pour craner avec ses potes délinquants qui ne se gênaient pas pour l'attirer dans les pires magouilles qui soient. Ô que oui, ce n'était plus un gentil garçon. Il répondait mal à son père, traitait sa mère de salope et s'emportait avec une facilité déconcertante. Un vrai p'tit con.

Jusqu'au jour où il fit une rencontre bien particulière en traînant dans la décharge. Il recherchait de quoi réparer une vieille console, mais il tomba nez à nez devant un Neo Infecté qui lui mis la raclée du siècle. Kazuki D. Neo, car là était son nom, n'ayant guère supporté les remarques du jeune humain trop curieux et franchouillard. A croire que j'adore démonter des machines comme toi ou j'peux te tripoter les fils, c'était une insulte pour un Neo, pour ce Neo. Mais Masai' n'en resta pas là, bien trop borné et y retourna pour se prendre une nouvelle raclée et ce plusieurs jours d'affilés, si bien qu'à force de s'asseoir sur la carcasse du blond, l'autre finit par échanger plus que des insultes, reconnaissant que pour un humain, il avait la tête dure, bien qu'il restait pour lui, un bel abruti. Le jeune homme souligna le fait qu'au moins, il le trouvait beau, en riant, et une certaine sympathie s'installa au final. Au fil des rencontres, doucement, naquit une drôle d'amitié entre eux-deux. C'est Kazuki qui le fit réaliser en premier que les Neos n'étaient pas que des ordinateurs sur pattes, que ce virus les rendait proche de n'importe quel humain. Parce qu'il faisait des blagues douteuses, le sermonnait quand il le voyait arriver complètement défoncé à la décharge, qu'il s'émerveillait devant les rarissimes fleurs qui arrivaient à pousser dans les amas de débris qui jonchaient le sol de la casse, ... Comment pouvait-il le voir autrement qu'un être semblable à lui ? Ce fut son premier ami, son premier vrai ami, celui qui lui voulait sincèrement du bien et avec qui il pouvait parler de tout et de rien. Ce fut aussi le premier qui le laissa jouer avec un Neo vivant, bien que les premières tentatives furent catastrophiques et se conclurent par des M'APPROCHE PLUS, SADIQUE.    

Pendant plusieurs années, ils vécurent en toute insouciance, Masai' rendant visite à Kazuki tout les jours, abandonnant petit à petit ses pseudo-potes de beuveries pour profiter simplement de la présence du Neo. Mais arriva ce qui devait arriver, non, ce qui n'aurait pas du arriver. L'humain retrouva le doll dans un état pitoyable au milieu de la casse. Il avait été attaqué par un Hunter, mais avait réussi à fuir, à le semer, jusqu'à se traîner finalement jusque là. Là où il avait attendu son ami pendant de longues heures certainement, ce même ami qui se jeta à ses côtés, déboussolé. Paniqué, face à l'état laborieux dans lequel se trouvait Kazuki, le jeune homme ne su d'abord que faire, avant de le traîner jusqu'à chez lui pour tenter une veine réparation de ce qui n'était plus réparable. Il n'en était pas encore capable, il le savait, mais il refusait d'abandonner, il refusait de voir son ami mourir. Alors il tenta, essaya, s’obstina, pleura, jusqu'à ce que Kazuki ne l'arrête. Il avait comprit que c'était terminé, que ses circuits surchauffaient, que tout ce que faisait le jeune homme ne servait à rien, que bientôt, il allait s'éteindre définitivement. Alors de sa main mécanique, il le tira vers lui, le forçant à le regarder, à cesser de courir dans tous les sens. Et il lui demanda, d'une voix enraillée, un baiser. Le premier, le dernier. Et Masai' répondit à sa demande, s'effondrant suite à ce geste, en prenant conscience qu'il n'avait pas les compétences pour sauver son ami. L'autre tenta de le rassurer en usant de ses dernières forces, le remerciant d'avoir été celui qui lui appris la signification du mot aimer, celui qui lui fit réaliser que le virus lui avait apporté bien plus que d'affreux sentiments, il lui offert la possibilité de découvrir la plus belle chose qu'il puisse exister sur cet terre, l'amour. Masai' souffla un dernier je t'aime avant d'arracher avec une douleur innommable plusieurs câbles. Il l'avait éteint. Il l'avait débranché, avant que ses circuits ne brûlent, avant que sa carte mère ne fonde, avant que sa mémoire centrale ne soit affectée, ... avant qu'il ne soit plus réparable. Parce que oui, encore aujourd'hui, le corps de Kazuki traîne dans l'un de ses ateliers et il nourrit toujours l'espoir qu'un jour il ait enfin les compétences pour réparer son ami.

La suite fut extrêmement difficile pour Masai' qui foutu une bonne claque à son paternel en allant de lui-même lui demander de l'aide pour en finir avec son addiction. Il ne pouvait s'empêcher de penser que si ses mains n'avaient pas autant tremblé, peut-être, peut-être aurait-il été plus capable de sauver son ami. Vide, complètement paumé, c'est telle une marionnette qu'il expliqua son problème à son père et son désir de sortir de là. Il n'avait plus qu'une idée en tête, approfondir ses connaissances dans les Neo's afin d'être un jour capable de redonner vie à Kazuki. Et c'est ce souhait, cette obsession, qui le fit tenir pendant les longs mois où il fut interné en centre de désintoxications.

A sa sortie, il se plongea corps et âme dans la réparation des Neo's, apprenant en autodidacte en toute discrétion, conscient que ce qu'il faisait, ce qu'il souhaitait serait loin d'être approuvé par le gouvernement. Il fut d'ailleurs bien vite contacté par la N'Neo's World qui l'espionnait certainement depuis longtemps, lui et son ami, dans cette décharge où ils ont depuis le début leur repère. Masai' accepta évidemment sans hésiter de leur venir en aide. Cela fait plusieurs années maintenant qu'il soigne les Neo's, infectés ou non, en toute illégalité.

Son père décéda, il y a un peu plus d'une année, un nouveau coup dure pour le jeune homme qui du prendre une décision au sujet du garage qu'il hérita. Il lui fallait une source de revenus, pour survivre, et un emploi, histoire d'avoir l'air d'un citoyen lambda, c'est pour cette raison qu'il transforma une partie du bâtiment en petite boutique d'occasions. Il n'avait aucun problème à récupérer des vieilles machines pour les retaper et les vendre dans son commerce. On ne peut pas dire que ça lui rapporte une fortune, mais c'est suffisant pour survivre.



your character


Masai', c'est un homme sacrément perché. Bah oui, soyons honnête, ce mec a un pète au casque et beaucoup des japonais lambdas, ceux qui sont bien droits dans leurs mocassins, ont tendance à s'outrer facilement face à son comportement assez... Excentrique ? Chiant. Ouais, voilà, quand on le rencontre, on aura facilement tendance à se dire que ce bonhomme est sacrément con. Si vous veniez à lui dire que vous avez obtenu par miracle le dernier billet pour un concert de bisho's en puissance, il va jouer les pucelles surexcitées avant de s'arrêter brusquement et d'vous dire qu'il s'en branle. Quand je vous disais qu'il est perché... Et trop franc, par dessus le marché. C'est un joueur, un homme taquin, qui n'éprouvera aucune honte à vous raconter la blague salace qu'il a lu sur le net hier soir. Vous ne voulez pas entendre ? Bien commencez à courir, parce qu'il est borné, EN PLUS ! Et si vous ne riez pas, il risque de vous attraper par le col, vous secouer comme un prunier et vous supplier de rires parce que MERDE, C'TROP DRÔLE QWA. Vous avez envie de le gifler ? Le narrateur aussi. Parce qu'il est extrêmement difficile de lui faire fermer sa gueule quand il a décidé de l'ouvrir bien grand. Parce que les demi-mesures, ce n'est pas pour lui. Il est casse-couilles et ne s'en cache aucunement. C'est ce qui fait son charme, sa beauté, ce qui le rend si flamboyant, ... Narcissique ? Égocentrique ? Ah oui, aussi. Il a cette capacité étrange de pouvoir prendre des positions théâtrales et exprimer de cette façon des scènes parfaitement... Inintéressantes. Ainsi, si vous lui demandez de bien vouloir faire un truc, et qu'il n'a pas envie de s’exécuter, il risque de se laisser tomber lourdement sur le sol pour faire le mort. Vous commencez à bien cerner le type ? Vous avez envie de fuir ? Je vous en prie, emmenez-moi avec vous. A savoir aussi qu'il ne sait absolument pas garder un secret, du moment qu'il trouve qu'il a peu d'intérêt à ses yeux, n'allez pas lui dire que vous êtes amoureux de X, il risque de chopper son téléphone pour allez annoncer la nouvelle à X en s'marrant comme un abruti, DEVANT VOUS. Pour qu'il ne le crie par sur tous les toits, il vous faudra donc bien lui faire comprendre que ça doit rester entre vous et lui rappeler plusieurs fois par jour, et encore, il faut vraiment que vous soyez dans ses petits papiers pour qu'il vous fasse cet honneur. Oui, c'est un CON. Un fainéant aussi, car il aura toujours tendance à traîner la patte lorsqu'il doit faire un truc qu'il n'aime pas. Genre... Le ménage. Oh putain, ouais, le ménage. N'importe qui serait effrayé en entrant dans son appartement. Celui-ci est dans un état pitoyable et il est aujourd'hui difficile d'y faire un pas sans se prendre une vis dans le pied. Parce que oui, depuis sa tendre enfance, ce monsieur est passionné par la mécanique et il a fini par éventrer tous les engins inutiles qui traînaient encore chez lui, comme la machine à laver, le lave-vaisselles, le four, l'aspirateur,... Pourquoi ? Parce qu'il avait besoin d'une pièce pour réparer un autre truc et de toute façon, il ne savait pas les utiliser, enfin ne voulait pas les utiliser, voilà. On trouvera aussi dans son bordel, un nombre incalculable de mangas, animes et autres goodies qui sont véritablement ses petits trésors. Hey ouais, le mec, il s'achètera la dernière figurine du manga à la mode, mais zappera complètement de payer sa facture d'électricité... Ce qui le fera hurler de rage quand il s'en rendra compte, parce qu'il devra ensuite faire des ECONOMIES. Et ça, il n'aime pas, il n'arrive pas, il finit toujours par craquer et devoir emprunter à des mecs peu recommandables. Ce type est vraiment doué pour se foutre dans la merde, j'vous dis.

Il est extrêmement dure d'entrer dans son cercle d'amis proches, parce qu'il est méfiant, malgré ce qu'il laisse entrevoir par ses nombreuses farces et son excessif sociabilité. C'est un homme distant, insaisissable, le genre qui va pouvoir vous parler pendant des heures et des heures, enchaînant connerie sur connerie, pour au final, ne rien dévoiler sur lui-même. Parce que oui, il est bien moins con qu'il en a l'air, mais ça, peu de gens le savent. Pour beaucoup, il est l'abruti un peu fanfaron qu'on ne peut côtoyer qu'à petite dose à moins de devenir complètement taré. Et pour d'autres, il est un homme mystérieux, introverti, qui ne partage ce qui est important à ses yeux qu'avec peu de monde. Il n'aime pas particulièrement les gens, d'où sa facilité à les faire tourner en bourrique et les prendre de haut sans que ça ne l’atteigne vraiment. Ironiquement, bien qu'il avoue que les deux sont peu différents, il préfère largement la compagnie des Neo's aux humains. Peut-être parce qu'il est fasciné par ce qu'ils sont, qu'il a conscience que la vie est dure pour eux, beaucoup plus qu'elle ne l'est pour la majorité des humains qui traitent les doll comme des machines. C'est aussi des restes de son enfance et son adolescence qui furent abominables à cause des nombreuses brimades qu'il a subit. Il cache donc, d'une certaine façon, les blessures de son passé en réagissant de façon excessif, parfois un peu brutale, pour désorienter les personnes en face, les décourageant ainsi de continuer et mimant ainsi une force de caractère qui déboule comme un torrent sur ses paires, les assommant suffisamment pour qu'ils ne cherchent pas à aller plus loin.

Parce que plus loin, il y a un homme blessé, mélancolique, beaucoup plus calme, un coeur brisé qui travaille avec grand sérieux sur les Neos qui viennent à lui, mais nous découvrirons ce qui se cache par là en jeu !



your physical


Masai' est blond. Oui-oui, je commence par le point le plus important de son physique : Il est blond ! Une couleur assez particulière dans cet univers japonais où la majorité des crânes nippons sont recouverts d'une masse ébène, bien coiffée, aux mèches fines et bien droites. Mais lui, il a hérité de sa mère cette chevelure dorée, une masse indomptable qui a tendance à partir en couille. Il a beau, quand il voit son reflet dans une glace, tenter de remettre de l'ordre dans sa touffe, ça ne sert strictement à rien. Il a les cheveux épais dont les pointes partent littéralement dans tous les sens. Il est certain que s'il les laissait pousser un peu trop long, il aurait la gueule d'une parfaite poupée en porcelaine, avec une tonne de petites boucles so kawaii, ou des vagues so girly qui feraient qu'on l'appelle stupidement mademoiselle. Mais il n'est pas con le mec, il préfère couper à une longueur correcte pour lui éviter ce genre de commentaires, faisant avec sa masse capillaire indomptable qui lui donne l'air d'être à peine sortie du lit. Entre avoir la gueule d'une lolita ou celle d'une grosse feignasse, il a fait son choix. Il aura donc une tête de chaton, drogué à l'herbe à chat non stop, ce à quoi il s'est fait finalement.

En plus de cela, le jeune homme a des traits fins, un bel ovale pour son visage, des lèvres légèrement charnues mais bien masculines et un nez qui est resté droit malgré les nombreux coups qu'il a pris dans sa courte existence. Lorsqu'on s'attarde sur son visage, on remarque aussi qu'il a les yeux miel, ou plutôt brun qui avec les rayons du soleil semblent pétiller de malice. Si on devait dire qu'il a hérité quelque chose de son père, c'est peut-être la forme de ses paupières, qui sont légèrement plus étirées que celles d'un occidental. Peut-être sa taille aussi, car là où les japonais mâles plafonnent généralement à 1m73, sauf rares exceptions, ce bonhomme là atteint les 1m83 pour un poids correct de 72 kg. Il a une peau plutôt pâle la plupart du temps, mais il a tendance à rapidement roussir au soleil, ce qui fait qu'en été, il n'est pas rare de le voir avec un bronzage ambré. Ce qui fait sa particularité étant ses quelques tatouages, celui qu'on remarque d'ailleurs rapidement à son cou n'est autre qu'un crâne enflammé. Les autres se trouvent pour la plupart sur son bras gauche, des flammes toujours, car nous avons là un cheval enflammé, un soleil imposant et des barbelés entourés autour de son poignet. Les plus chanceux pourront aussi découvrir qu'il porte des flammes bleus sur son flanc gauche, lui donnant un petit coté sexy indéniable, non ?

Monsieur ne complexe absolument pas sur son physique et il est bien de préciser qu'il se trouve plutôt pas mal. Okay, il se trouve littéralement beau gosse aujourd'hui, même si pendant longtemps, il a été le vilain petit canard de la classe. Forcément, au milieu de ces petits camarades à la chevelure ébène qui cherchaient une victime, il était facile de se tourner vers celui qui n'avait pas la même gueule que les autres, alors oui, pendant toute son enfance, il fut traité de mocheté, ce à quoi il a fini par répondre par un narcissisme excessif. Une sorte de mécanisme d'auto-défense à l'époque, où il commença à prendre de haut tout ceux qui osaient faire un commentaire sur son physique, théâtralement, jusqu'à ce que ça devienne un véritable réflexe et que ce jeu du Dieu Grec en puissance fasse finalement parti de lui.

Ah, et s'il a envie de faire ses courses dans un kigurumi pikachu, il le ferra. Sinon, la plupart du temps, il s’habille avec ce qu'il a sous la main, même s'il est franchement canon avec une chemise et une cravate.

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Dernière édition par Masaichirō E. Hidechika le Dim 12 Fév - 22:17, édité 15 fois
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MessageSujet: Re: Masaichirō E. Hidechika   Dim 12 Fév - 13:42

Bienvenue sur le forum et bon courage pour la rédaction de ta fiche ! :D

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MessageSujet: Re: Masaichirō E. Hidechika   Dim 12 Fév - 14:13

DIIIIIIIIINNNOOOOOOOOOOOOO HAAAAAAAAAAAAAAAAAA !!!      

En plus l'avatar est trop beeeeaaaaauuuu !!! *Meurt*

Ahem… Bienvenue à toi donc ! J'espère que tu te plairas parmi nous !
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MessageSujet: Re: Masaichirō E. Hidechika   Dim 12 Fév - 14:16

Bienvenue à toi
Bon courage pour ta fiche !
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MessageSujet: Re: Masaichirō E. Hidechika   Dim 12 Fév - 14:22

Welcome here
Bonne continuation
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MessageSujet: Re: Masaichirō E. Hidechika   Dim 12 Fév - 14:35

Bienvenue sur le forum !
Bon courage pour ta fiche ~
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MessageSujet: Re: Masaichirō E. Hidechika   Dim 12 Fév - 15:57

Merci à tous !

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MessageSujet: Re: Masaichirō E. Hidechika   Dim 12 Fév - 16:05

Bienvenue à toi ! ♥

Bonne rédaction ! =3
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MessageSujet: Re: Masaichirō E. Hidechika   Dim 12 Fév - 22:11

Merci ! ♥
Fiche terminée du coup.

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MessageSujet: Re: Masaichirō E. Hidechika   Dim 12 Fév - 22:28

Bien-bien-bien, que dire, validé ! ♥



Toutes mes félicitations, votre fiche est validée !

N'oubliez pas :

• De remplir les champs de votre profil.
• De réserver votre avatar ; Réservation avatars
• De faire un peu de pub autour de vous pour le forum et de voter régulièrement aux tops sites. ♥

& Surtout, AMUSEZ-VOUS !

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MessageSujet: Re: Masaichirō E. Hidechika   

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Masaichirō E. Hidechika
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